N. Sabbah (Coll. P. Benisty).

 

 


Grâce au système des protections, les interprètes et secrétaires des consulats ainsi que les courtiers indigènes des négociants européens, n'étaient justiciables qu'auprès des tribunaux consulaires et échappaient totalement au fisc chérifien.
Ce statut de protégé était devenu un moyen pour les juifs d'échapper à leur condition de " dhimmis " mais aussi pour les plus fortunés, de ne plus avoir à payer d'impôts.